Chapitre 3

III

“On est pas sérieux quand on a dix-sept ans” qu’y disait le poète… Ben non, on est pas sérieux on est un peu con… et très fragile surtout… C’est la pensée qui m’a traversé le crâne quand le flic s’est à nouveau pointé au resto comme si rien n’était. Il a commandé une daube de boeuf… L’envie de la saler à l’arsenic m’a quelque peu effleuré… Ca aurait manqué de discretion… Lillith tremble comme si elle avait avalé un téléphone bloqué mode vibreur. Il a pas l’air de la reconnaitre…

Venons-en a ce type, le capitaine Boriès… Pas trop une tête de flic… donc sans doute assez dangeureux… des yeux bleux, le regard assez fixe du gars qui sait de maitriser, des traits réguliers, à peine marqués… le genre de type qui doit avoir l’habitude de plaire… sans doute fils unique et fils de flic… Il n’y a pas de gène de l’ignomie, mais c’est un héritage social très répendu… Malheureusement… Il semblait avoir son arme de service, du moins une forme allongée au niveau de sa ceinture l’évoquait largement… Va falloir faire gaffe… Je vais prévenir Mario qu’il le prenne en chasse dès sa sortie… en atendant place aux nouvelles technologies…

Sortir discretement de ma cuisine, portable en main… clic clic clic… Voilà mon connard tu es dans la boite! La miss devrait arréter de le fixer comme ça, elle va se griller toute seule…

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Twitter picture

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

Suivre

Get every new post delivered to your Inbox.